Tizi-ouzou,
28 juin 2010 (BMS) - La
automobilistes vivent désormais avec les embouteillages en divers
endroits de la ville de Tizi-ouzou. La ville des genêts est devenue
un ''souk'' qui s'exerce au quotidien sur ses trottoirs obligeant les piétons
à disputer la chaussée aux véhicules pour passer et
les automobilistes à avoir de la patience pour passer.
Kabylie News a identifié
au moins cinq endroits où l'embouteillage est quotidien du matin
jusqu'au soir dans cette ville qui ne possède qu'un seul lieu où
les feux rouges sont fonctionnels: au lieu dit fleuriste à la nouvelle
ville. Et comme par hasard, c'est le seul lieu où la situation est
moins encombrante, tous les automobilistes étant obligés
d'attendre chacun son tour même s'il y a des téméraires
à griller des feux rouges.
Le premier point noir est
assurément au niveau du carrefour mitoyen su stade du premier novembre
de Tizi-ouzou qui se transforme notamment en milieu de journée et
aux heures de pointe en un endroit où tous les abus en matière
d'irrespect du code de conduite mènent au blocage y compris de leurs
auteurs. Le manque de civisme des automobilistes et plus particulièrement
les fourgons taxis clandestins font que les automobilistes se retrouvent
dans des situations absurdes. Certaines personnes n'ont aucune honte, ni
inquiétude à venir devant vous bloquer votre axe pour fuir
le leur qui est déjà bloqué. Un effet dominos se produit
alors inévitablement.
Le second point noir est assurément
celui du carrefour faisant face à la tour EPLF de la nouvelle ville.
Il est provoqué par toujours ces taxis fourgons, généralement
clandestins, qui en parvenant sur place s'amusent à manœuvrer de
l'axe menant vers l'ancien souk el fellah à l'axe menant vers la
ville. A cela s'ajoute le fait que le point d'arrêt à cet
endroit est devenu une véritable station. De plus un sens interdit
menant de la cité des 2000 logements vers ce carrefour est sans
cesse violé.
Le troisième point
noir est situé au niveau de l'entrée de l'hôpital Mohamed
Nadir. A l'occupation anarchique de l'endroit par un parking de rue et
l'étalement de marchandises en véritable souk, se produit
inévitablement l'encombrement. Cela est d'autant plus inquiétant
que cette situation peut être préjudiciable aux malades qui
sont évacués mais dont les ambulances qui les transportent
peinent à passer.
Le carrefour de l'ancien souk
est le quatrième endroit qui s'encombre notamment en fin d'après
midi parce qu'il s'agit d'un axe par où passent les bus transportant
les visiteurs de la ville vers les villages. Un autre encombrement est
liée au passage par la trémie de la sortie sud-ouest de la
ville, jouxtant la gare routière, le siège de la sûreté
de la Wilaya et celui de la cour. Il eut fallu mieux supprimer cette trémie
et éloigner l'axe routier des deux institutions que de laisser la
situation rocambolesque qui y est créée depuis des années
même si elle est justifiée par des impératifs sécuritaires. |